jeudi 26 juin 2014

Pour le Schéma Régional de Cohérence Ecologique!

Engagé depuis 3ans, ayant donné lieu à de nombreuses rencontres avec les élus locaux et tout le monde associatif, le Schéma Régional de Cohérence Ecologique, soutenu d'ailleurs par les pouvoirs publics, vise, à partir d'un travail scientifique, à préserver et à remettre en état les milieux naturels régionaux. Nous, qui, urbains, nous battons pour le maintien des quelques espaces naturels existants et le retour de la nature en ville, nous serons heureux que ce document puisse enfin voir le jour.
Hélas, le nouveau président de la Fédération régionale de chasse, reniant le travail de ses mandataires, tente par des manoeuvres d'obstruction et des pressions inadmissibles, avec le relais du FN, de saborder l'adoption de ce document.
Comme bien d'autres, j'ai donc écrit au Président de Région. Faites comme moi!
Bernard DE VEYLDER

 
Monsieur le Président,

L’examen du Schéma Régional de Cohérence Ecologique -Trame verte et bleue (SRCE-TVB) a été reporté à la séance du 3 juillet prochain suite à un certain nombre d’amendements du Front national et aux pressions étonnamment exercées par la Fédération régionale de chasse.

Ces pressions se poursuivent sous différentes formes ainsi que par une manifestation des chasseurs prévue le 3 juillet 2014 devant le Conseil régional qui doit adopter le SRCE.

Avec bien d'autres, et en particulier avec l'ensemble des associations qui ont été associées aux concertations, je ne peux accepter qu’un travail qui a fait l’objet d’une longue et rigoureuse élaboration participative avec tous les acteurs concernés, bien au-delà des seuls acteurs environnementaux et y compris avec la Fédération Régionale de Chasse, puisse être remis en cause par une association de chasseurs qui a simplement changé de Président et qui adopte aujourd’hui une attitude politique de blocage en totale contradiction avec le travail mené jusqu’à présent et ce depuis de nombreuses années.

Je me permets de vous rappeler que la Fédération nationale des chasseurs encourage l’élaboration des SRCE et qu’en France seuls les représentants de notre région y sont opposés, bizarrement depuis le changement de présidence, après avoir participé pendant 3 ans à son élaboration. Il est d’ailleurs important de constater que leur argumentation est dogmatique et très souvent fallacieuse.

Le Nord-Pas-de-Calais a été pilote en initiant dès 1990 les trames vertes et bleues. Le schéma de Trame verte et bleu adopté sous votre présidence en 2007 a servi de référence aux lois Grenelle qui ont instauré les SRCE. Il serait invraisemblable que tout le travail que vous avez vous-même favorisé, un travail élaboré sur des bases scientifiques sans dogmatisme, un travail exemplaire du point de vue de la concertation, un travail qui renforce la prise de conscience collective de l’urgence pour notre Région de préserver et de remettre en état les milieux naturels de notre patrimoine régional, puisse être anéanti par un groupe qui a lui-même intérêt à l’existence de ce SRCE mais qui, soit ne le comprend pas, soit utilise la procédure en cours à d’autres fins.

Il y a urgence pour notre région à différents titres
  • Notre région a le plus faible taux d’espace naturels
  • le développement de notre territoire est vital
  • les inégalités écologiques et sociales déjà lourdes ne font que s’accentuer
  • la situation climatique s’aggrave et notre région est particulièrement fragile.

Le SRCE –TVB favorise la préservation et le rétablissement des écosystèmes, chacun en sera bénéficiaire :
  • les élus/aménageurs qui bénéficieront d’une expertise partagée entre tous les acteurs du territoire pour l’élaboration de leurs documents d’urbanisme
  • les activités humaines à l’exemple de d’agriculture grâce à la biodiversité, la restructuration des sols, la bonne circulation des eaux dans le sol, etc…
  • les villes et leurs habitants avec la Trame verte et bleu qui est une véritable porte d’entrée pour la qualité de l’air, pour la qualité du cadre de vie, pour la santé, ,.. 
  • la population en général dans la lutte contre le changement climatique et les catastrophes dites « naturelles », mais pas toutes si naturelles que ça…
  • et bien entendu, les chasseurs eux-mêmes qui pourront constater par ces efforts une augmentation de la faune sauvage après des années de baisse observable.

Le SRCE – TVB, soumis à adoption par l’Assemblée Régionale est un document de qualité au service de tous les habitants de la Région, c’est pourquoi je le soutiens et je vous demande de mettre toute votre conviction au service d’une adoption rapide et définitive du document.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes très respectueuses salutations.



Wasquehal, le 27 juin 2014,

B. DE VEYLDER

vendredi 23 mai 2014

Une armée européenne=10 milliards d'euros d'économies

Cela semble ne poser de problème aux beaux esprits libéraux que, par la diminution des dotations aux régions, aux départements, aux municipalités, on construise ou réhabilite moins de lycées, moins de collèges, moins d'écoles, moins de logements sociaux.
Cela ne semble pas plus leur poser de problème que faute de "pollutaxe" sur les poids lourds, des investissements utiles dans les transports en commun et le fret ferroviaire ou fluvial ne soient pas faits.
Mais que l'on touche à l'armé, alors, là, cela relèverait du sacrilège!

Pourtant, d'anciens ministres des armées, et non des moindres, d'anciens militaires, dénoncent le gouffre de la politique dite de "dissuasion nucléaire".

Surtout, notre pays, qui doit assumer de n'être plus qu'une puissance moyenne, ayant surtout un magistère d'influence, pourrait partager ses efforts dans la mise en oeuvre d'une armée européenne moderne, aux effectifs plus limités, mais capables d'actions opérationnelles de protection et de maintien de la paix. Et si, enfin, on osait?

Voici, en tout cas, ce que les listes Europe Ecologie proposent dans leur programme :

Une FORCE ARMÉE européenne
Les pays européens pourraient économiser
plus de 10 milliards d’euros en mutualisant
les principaux équipements militaires.
Aujourd’hui, la situation est caricaturale et inégalitaire. La Grèce continue de dépenser des milliards d’euros dans une course inutile et dépassée à l’armement. Le rôle d’une armée européenne sera de protéger le territoire et les citoyens européens. Chaque pays contribuera ainsi, à hauteur de ses moyens, à une mission commune. La mise en place d’une armée européenne est un objectif réalisable à moyen terme qui passera par des échanges plus réguliers entre les différentes armées et le renforcement d’un état-major européen opérationnel.
Désarmement nucléaire
Le rôle de la défense européenne sera de promouvoir une vision durable de la paix. À ce titre, l’Europe doit relancer au plus vite un processus de désarmement. Toutes les armes de destruction massive doivent être proscrites au niveau international, à commencer par l’arme nucléaire. Une fois encore, il est indispensable d’être exemplaires.
C’est pourquoi Europe Écologie demande la dénucléarisation des armées des pays membres de l’Union européenne comme premier élément d’une stratégie mondiale d’abandon de l’arsenal nucléaire.

A propos de la "pollutaxe", encore...


Nord-Eclair, et sans doute aussi La Voix du Nord, dans leurs numéros du jeudi 22 mai, publient deux pages à charge contre l' "écotaxe", qu'il faudrait plus justement appeler "pollutaxe" ou "taxe poids lourds", sans imaginer un instant qu'il y a de nombreuses personnes et institutions qui espèrent l'avènement de cette taxe :

- celles et ceux qui redoutent chaque fois le beau temps sur notre métropole, car il se traduit inévitablement par des pics de pollution, et par une aggravation de leur état de santé; la non-écologie punitive, c'est "plein pot" pour eux!
- celles et ceux qui s'étonnent qu'il y ait autant de camions en transit de toute l'Europe autour de la métropole alors que nous disposons de voies ferrées, de la voie d'eau...
- les agents SNCF qui subissent depuis des années le recul du fret ferroviaire, avec un nombre d'emplois supprimés conséquent;
- les bateliers qui ont subi la casse de leurs instruments de travail sans réelle perspective : combien de dépôts de bilan?
- les collectivités qui attendent vainement des subventions que cette taxe devait financer...

Et puis, à trois jours de l'élection européenne, une charge non contrebalancée contre l'Europe, qui, décidément, a le dos large.
On pourrait, en passant, souligner que la pollution apportée par un nombre exagéré de poids lourds "assassine" plus sûrement, et au sens propre, à petit feu, les populations aux bronches fragilisées , que l'Europe "assassinerait" les camionneurs, plus sûrement victimes d'une concurrence échevelée et de dumping social.
Mais concernant  loi qui instaure la taxe sur les poids lourds,  c'est une loi française, votée d'ailleurs par l'ensemble des parlementaires de droite, de gauche ou écologiste, sous la présidence de Monsieur Sarkozy . Et est-ce la faute de l'Europe si le gouvernement français était à la traîne dans la mise en oeuvre d'un rééquilibrage entre les différents modes de transport de marchandise? Faut-il craindre ceux qui crient le plus fort? Sans aller jusqu'à suivre les exemples suisses et autrichiens, qui limitent drastiquement le frêt routier de transit, nos voisins allemands ont mis en oeuvre une "taxe poids lourds" qui fonctionne.

Certes, la loi, portée par le gouvernement précédent,  votée à l'unanimité, peur faire l'objet d'aménagements, qui peuvent d'ailleurs servir notamment à la modernisation de la flotte de camions (GPL, GNV...) . Mais elle doit être appliquée.


Bernard DE VEYLDER

mercredi 9 avril 2014

L'écologie, le travail et l'emploi: un même objectif

Réponse à M.V. de Lys-lez-Lannoy

Certains lobbies ont les moyens de se payer de bons communicants et ils savent vendre du plomb pour de l'or, le gaz de schiste en manne céleste. C'est ainsi qu'en France, certains font croire, avec beaucoup de moyens, que le gaz de schiste va créer une nouvel Eldorado avec des milliers d'emplois, alors même qu'on s'aperçoit aux Etats Unis que les dégâts environnementaux risquent de ruiner l'économie locale, à commencer par l'agriculture. Car la pollution et l'effet de serre ont aussi un coût économique très élevé : la dégradation de l'état de santé a non seulement un coût humain, mais aussi un coût financier et en emplois, de même pour la dégradation des terres agricoles, pour la diminution de la biodiversité.

En réalité, l'écologie, le travail et l'emploi ne doivent pas être opposés et peuvent même constituer un même objectif:

Réussir une véritable reconversion énergétique en est le premier volet. Parmi les scénarios les plus sérieux, nous disposons de celui élaboré par négaWatt, tablant sur une division par 4 des besoins énergétiques au moyen d’une plus grande sobriété, d’une plus grande efficacité et d’un choix en faveur des énergies renouvelables. Quel impact ce choix aurait-il en termes d’emploi ?
Une étude du CIRED, menée par Philippe Quirion, a récemment mesuré l’impact du scénario négaWatt sur l’emploi en France. Le solde net des emplois créés (effets directs, indirects et induits) serait de 240 000 emplois équivalent temps plein supplémentaires en 2020 par rapport à la poursuite du schéma tendanciel actuel, et de 630 000 supplémentaires en 2030. L’écologie n’est donc pas l’ennemie de l’emploi.

Le deuxième volet a été largement décrit par les équipes de Jérémy Rifkin, dans notre région, quand, avec le soutien de la Région et de la Chambre Régionale du Commerce et de l'Industrie il a, avec le maire écologiste Jean-François Caron, développé ses propositions pour une 3e révolution industrielle pour la Région : développement local, circuits courts, fab'lab', mise en réseau, économie circulaire qui transforme nos déchets en matière première, voire en métaux rares, ou en énergie...c'est très concret et cela marche déjà dans les régions les plus en pointe de l'Europe.

Dans un monde où l'on s'aperçoit que les richesses de la planète sont limitées, l'économie de demain sera celle qui sera plus efficace car elle saura faire plus d'emplois avec moins d'énergie et de matière. Pour l'instant, on en est plus convaincu à Grenoble, ville de la recherche et de l'innovation, que chez nous, mais cela bouge dans la région!

vendredi 21 mars 2014

Un pétard mouillé

Dans les derniers jours de chaque élection municipale, depuis quelques mandats, le maire sortant et son équipe sortent, dans les derniers jours, un dernier tract mettant en cause ses concurrents.

Cette année, cette équipe manque un peu de souffle, puisque ce qu'elle a trouvé comme argument ultime, c'est de dissuader les électeurs de voter pour des candidats "inexpérimentés".

Outre qu'à ce compte, le maire sortant n'aurait jamais été élu en 1977, on peut se demander ce que son équipe et lui-même ont fait de leur "expérience".

Cette image prise rue Mandela illustre par exemple un certain amateurisme  :


Les citoyens wasquehaliens peuvent largement illustrer d'exemples les initiatives fâcheuses de la municipalité sortante.

En matière de gestion financière, la Cour Régionale des Comptes a émis des avis sévères. Pour citer le compte-rendu de Nord-Eclair de l'époque, reprenant le Rapport Définitif de la Cour Régionale des Comptes, que nous tenons à disposition de nos lecteurs:

"Ville en sous-investissement

Retard dans le paiement des factures

Gestion hasardeuse et frais « illégaux »:
Manquements aux règles encadrant habituellement les budgets des collectivités locales. Indemnités pour frais de représentation du maire n'ayant pas fait l'objet d'un vote préalable en Conseil municipal ,dépenses de représentations de Gérard Vignoble « particulièrement élevées"  couvrant des " frais qui paraissent souvent sans rapport avec ses fonctions, ni même avec l'intérêt communal ".
Véhicules, logements et subventions en question:
Caractère « pléthorique » de la flotte de véhicules communaux, dont certains sont « sont mis à la disposition du maire et de certains personnels municipaux de manière irrégulière ». Logements « mis à disposition d'élus pour des loyers modiques ou d'agents municipaux et de sportifs à titre gratuit, sans autorisation » sont également pointés dans ce rapport abrasif.
...Subventions avaient été attribuées de manière arbitraire et irrégulière, « sans qu'interviennent les conventions et contrôles nécessaires ».
Versement de sommes en liquide à Gérard Vignoble:
Le fonctionnement des régies de la ville est entaché de « laxisme »..."

La question de savoir ce qui relève de l' "inexpérience" ou du délit a fait l'objet d'un premier procès au pénal qui a condamné Monsieur Vignoble en 1ère instance, et dont l'intéressé a fait appel, ce qui lui permet de se présenter aux suffrages des électeurs.

Le même a été condamné au civil à rembourser à la ville la somme de 74900 euros.

Il se peut que, dans les temps passés, les électeurs aient craint le changement, et que l'argument de l' "expérience" ait eu un certain impact. Mais quand l'enjeu est de sauver la ville et ses citoyens d'une gestion catastrophique, alors, oui, il faut des femmes et hommes neufs.

Nos amis colistiers d' "Ensemble, Wasquehal Durable" ne manquent d'ailleurs pas de compétences et d''expériences utiles à l'avenir de la commune, et disposent de ressources utiles au sein du personnel communal.

B. DE VEYLDER


jeudi 20 mars 2014

Scoop: le Diésel est déjà taxé, mais pas autant que l'essence

Un quotidien régional a demandé à ses lecteurs s'il fallait taxer le diésel.

Nous sommes aujourd'hui, à l'issue d'investigations sérieuses, en mesure de révéler que le diésel est déjà taxé:

Comme pour l'essence, le diésel est soumis à la TVA de 20%.

Mais il y a une autre taxe qui concerne les carburants, c'est la Taxe Intérieure de Consommation des Produits Energétiques (TICPE), et si un litre d'essence est taxé dans ce cadre à 0,607 euros par litre, le diésel, lui, n'est taxé qu'à 0,428 euros par litre.

Compte tenu des effets très néfastes sur la santé (respiratoires, cancérigènes...) des particules fines du diésel, les associations et parti écologistes souhaitent qu'on arrête de produire des véhicules ainsi motorisés, en suivant ainsi l'exemple de villes comme Tokyo:

http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/03/18/en-dix-ans-les-vehicules-diesel-ont-quasiment-disparu-des-rues-de-tokyo_4384972_3244.html

Pour inciter à un report vers des véhicules énergies plus propres, la Fondation Hulot propose d'une part une prime incitative pour le remplacement de véhicules diésel, et d'autre part un "signal prix" qui vise à ce que l'avantage-prix accordé injustement au diésel soit progressivement supprimé, à raison de deux centimes d'euro par litre et par an. Ce qui fait un rattrapage très progressif (sur 9 ans!).

Par ailleurs, le combat des écologistes et des organisations de salariés a permis que les titres de transports publics utilisés pour les déplacements domicile-travail soient remboursés partiellement par les employeurs, et une mesure de ce type est en cours d'élaboration pour l'usage des vélos .


mercredi 19 mars 2014

Emploi à Wasquehal: les chiffres INSEE

Faut-il, pour rendre son bilan plus intéressant, gonfler les chiffres?

En annonçant sur ses tracts et par voie de presse que la ville compterait 16000 emplois, le maire sortant se trompe ou nous trompe.

Aucun élément statistique officiel ne corrobore ces chiffres. La note de l'INSEE réactualisée le 28 juin 2012 n'en trouve que 11 940, ce qui n'est pas si mal, dont 1607 seulement occupés par des résidents sur Wasquehal sur les 8313 personnes ayant un emploi dans la commune:

http://www.statistiques-locales.insee.fr/FICHES/DL/DEP/59/COM/DL_COM59646.pdf

Autrement dit :

Chaque jour ouvrable, la commune de Wasquehal accueille environ 10 300 salariés d'autres communes, tandis que 6700  wasquehaliens quittent leur commune pour aller au travail.

La part de ces déplacements effectuée en voiture reste très majoritaire, et, comme il y a autant de femmes que d'hommes qui travaillent, ces facteurs expliquent que 36% des ménages disposent de deux véhicules.

On comprend mieux pourquoi il y a des embouteillages aux abords de la commune, voire des conflits d'usage sur le stationnement dans les secteurs proches des entreprises, comme le Grand Cottignies.

Certes, la situation géographique de Wasquehal explique en grande partie ces échanges , mais les embouteillages sont un élément qui travaille contre l'activité économique: si l'accès aux entreprises devient difficile, alors elles peuvent souhaiter se délocaliser.

C'est pourquoi la question de la mobilité des salariés doit être traitée  dans deux directions:

1. Proposer des alternatives au modèle un salarié/une voiture :

- Améliorer encore l'offre de transports en commun et la rendre financièrement attractive, notamment par le remboursement partiel des titres de transport ;
- Encourager les transports doux, y compris par des incitations financières pour les salariés;
- Développer de vrais Plans de Déplacements d'entreprise, favorisant notamment le co-voiturage;
- Développer dans la commune même le co-voiturage et l'auto-partage, les stations V'Lille...

2. Rapprocher les salariés des lieux de travail:
- Par le développement des activités locales non délocalisables : services aux particuliers, commerces de proximité, développement des PME et TPE liées à la réhabilitation thermique des logements, à l'amélioration du cadre de vie...
- En augmentant l'offre locative à destination des salariés travaillant dans la commune...

Ces enjeux sont essentiels pour l'avenir de l'emploi à Wasquehal.